Isabelle Dierckx de Casterlé (1990), pharmacienne, possède un master en développement de médicaments. Pour obtenir ce master, elle a dû faire un stage dans une pharmacie mais aussi isabelle Dierckx labo Mark Waerdans un laboratoire de recherche. Après ses études, elle a entamé un doctorat au laboratoire de Transplantation expérimentale du Prof. Waer et du Prof. Sprangers à la KU Leuven.

 

Confrontation à la dure réalité

« Depuis toute jeune, je m’intéresse beaucoup aux sciences et surtout à l’oncologie. En effet, il y a une dizaine d’années, dans la famille, nous avons été confrontés à la dure lutte contre le cancer. J’ai alors pu constater combien il restait d’inconnues concernant le cancer et combien la recherche était donc importante pour développer de nouveaux traitements plus efficaces. Pendant ma formation, j’ai effectué un stage dans un laboratoire où l’on étudie les tumeurs de l’hypophyse. Cela a encore accru mon intérêt pour la recherche contre le cancer. »

 

Démêler le mécanisme de fonctionnement

« Dans notre laboratoire, nous étudions une nouvelle forme d’immunothérapie destinée à traiter les rumeurs à haut risque chez les enfants. Pour ce faire, le système immunitaire du patient est stimulé afin qu’il attaque à nouveau la tumeur. Dans cette forme d’immunothérapie, nous essayons donc de booster le système immunitaire tout en limitant au maximum le risque d’effets secondaires graves – qui ont généralement un impact important sur le déroulement du traitement. Ces recherches sont actuellement encore au stade expérimental. Nous avons actuellement mis au point des modèles de souris permettant d’étudier rigoureusement cette nouvelle immunothérapie. Nous devons en effet d’abord connaître le mécanisme de fonctionnement complet et obtenir une réponse à toutes nos questions sur l’immunologie. Ce n’est qu’ensuite que nous pourrons optimiser l’immunothérapie et enfin l’appliquer à des patients. C’est ce qui continue à me passionner et à me motiver : chaque nouvelle découverte nous rapproche peut-être un peu d’un nouveau traitement plus sûr de ces tumeurs ‘difficiles’. »

 

Soutien pour un petit laboratoire

« Sans l’Olivia Fund, ces recherches seraient impossibles. Car aujourd’hui, il est très difficile de trouver un financement ou d’obtenir des fonds publics. Il y a beaucoup de concurrence et en plus, nous sommes un petit laboratoire. Nous sommes par conséquent très reconnaissants à l’Olivia Fund de soutenir nos recherches. L’association nous donne tout l’appui et tous les moyens dont nous avons besoin pour mener des recherches étendues sur cette immunothérapie innovante. »

 

 

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